Les compliments les plus beaux sont les siens.

Les compliments les plus beaux sont les siens.
Ai besion de vos rires et sourires. De vos folies. Pour m'en aller chercher la mienne.

Il est tant de laisser libre cours aux idées et envies du moment. Laisser vibrer son âme d'artiste et d'être humain. Partons dans la franchise et la peur de rien, pas même de soi-même. Evitons les regards en arrière, pas seule, car ils méritent un soutien particulier. Partons dans la folie du moment, et arrêtons de réfléchir.
Mais franchise ne veut pas dire engueulades, méchancetés et violence. Juste alléger le coeur lorsque l'occasion se présente. Se créer des occasions.
On peut mourir demain, ne serait-ce que physiquement ou psychologiquement. C'est possible. Alors pourquoi mourir en regrettant sa vie? Pourquoi retarder, ou se priver des plaisirs de la vie? Le hasard de la Mort apprend la Vie à ceux qui restent.

Ne jamais prendre sur soi trop longtemps.
************************************************** Cela nuit gravement à la santé mentale.

Epurer plaisir et conscience.
# Posté le mercredi 25 juin 2008 08:02

Rangeons, astiquons, organisons, révisons, ayons chaud!

Mais avant tout, préparons-nous au lendemain, pensons à l'avenir.

C'était un message de l'AOJP (Amicale des Organisateurs des Jours Prochains).
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 07:42

Quand on regarde partir le sourire qui représentait le bonheur...

='(
# Posté le jeudi 12 juin 2008 15:10
Modifié le mercredi 25 juin 2008 07:42

Les secrets font mal.

# Posté le mercredi 21 mai 2008 16:02

Inculture de ceux qui prétendent délivrer le savoir.

* * * * Le but, lorsque l'on est enfant, est de vieillir. A l'inverse, lorsque l'on a vieilli, l'on n'aspire qu'à redevenir enfant. Quel paradoxe de l'âme humaine!
* * * * Mais après tout, l'enfance n'est presque qu'insouciance. Certains n'en ont jamais eu. Et c'est bien là le problème de leur vie. Comment être heureux lorsque l'on n'a jamais connu le bonheur pur, que seule permet l'insouciance de l'enfance. Mais lorsque l'on est enfant, l'on n'a, en toute logique, pas conscience de son insouciance. L'on n'a pas conscience des regrets et de la peine de ses aînés. Peut-être l'enfant a-t-il tendance à adopter toute théorie optimiste, naïf. L'on parle toujours de la majorité en termes élogieux. Mais la maturité n'est autre que la perte définitive de l'insouciance, de la naïveté, du bonheur en quelque sorte. Là aussi, les moeurs font naître un paradoxe de grande envergure.
* * * * Les meilleurs souvenirs existants dans nos esprits sont ceux liés à l'enfance, qu'elle soit notre ou pas. Qui peut rester impassible devant les yeux d'un enfant qui pétillent?
* * * * On a tous besoin d'un souvenir sur lequel s'appuyer, ne serait-ce que pour vaincre ses peurs.

Le bonheur se fond en nos êtres et conduit nos vies.
Inculture de ceux qui prétendent délivrer le savoir.
# Posté le samedi 17 mai 2008 14:11
Modifié le dimanche 18 mai 2008 12:42